Seul-en-scène musical — Chansons Alternatives & Populaires Françaises
Une heure quinze, seul en scène, entre les chansons et ce qu’il y a autour. Un spectacle qui se monte en deux heures, se joue partout où il y a du noir, de l’électricité, une petite sono, et s’achète avec un contrat de cession en bonne et due forme.
SOLO SLOW
le seul-en-scène

Un homme, une guitare, quelques instrumentaux qui passent, des chansons et des histoires vraies. SOLO SLOW est un seul-en-scène musical où MARTINMARTIN alterne le chant et la parole — et ce qu’il raconte entre deux morceaux n’est jamais une présentation de titre, c’est le récit. Celui d’une vie à reconversions : les métiers qu’on quitte, ceux qu’on rate, les amours inédits, ceux qui s’en vont, la chronique d’une maladie chronique. Bref, la vie qu’on finit par assumer à un âge où l’on est censé avoir choisi.
Le ton est celui des disques. Une voix grave, du côté d’Yves Simon, de Bashung, de Thiéfaine. Et surtout un humour qui ne prévient pas, cette manière de faire tenir en trois minutes les petites aventures de l’existence. On rit beaucoup plus qu’on ne s’y attendait — le rire est la toile de fond, pas le sujet. On repart avec quelque chose dans le cœur.
Une toile noire, un sol résolument blanc, et entre les deux un hublot où passent des vidéos incertaines : la mer, les couchers de soleil, une silhouette Art déco qui plonge sans jamais toucher l’eau. Presque une chambre. Un lampadaire à abat-jour, une table de chevet chinée, un portant à costumes resté là comme dans une loge qu’on aurait oublié de fermer, un ampli Supro et une guitare Giraul au pickguard rond léopard. Un intérieur, avec ses meubles et ses fantômes.
Le tout tient dans une voiture. Deux heures de montage, décor, vidéo et son compris, et le plateau est prêt à jouer. Le logo MARTINMARTIN, lui, dort dans le noir de la toile — il ne se dévoile qu’à la fin.

Informations pour les programmateurs
Durée 1h15 environ, sans entracte. Tout public à partir de 12 ans. Jauge de 60 à 300 places.
Pour les saisons culturelles, les théâtres de ville, les scènes conventionnées, les cafés-théâtres, les médiathèques, les tiers-lieux et les festivals de chanson ou de forme parlée.
Le spectacle est autonome techniquement : MARTINMARTIN arrive avec son décor, sa vidéoprojection, ses instruments et sa régie. Il faut une alimentation électrique, un noir salle correct et quatre mètres de profondeur de plateau. Le reste vient dans le coffre.
Une action culturelle peut accompagner la date : atelier d’écriture de chanson, rencontre autour des reconversions professionnelles, ou format court en médiathèque.
Contrats, cachets, licence d’entrepreneur de spectacles, salaires et assurance sont portés par Art’Syndicate SCOP : pour une commune ou une petite structure, il n’y a rien à monter administrativement.
Fiche technique, photos haute définition et captation sur demande — booking@martinmartin.band

Écouter avant de programmer
TÉDOU, BURN-OUT, BIJOU BIJOU, NI DIEU NI MAÎTRE et le double EP SLOW — diffusés sur FIP, la RTBF et les radios indépendantes françaises et belges. Tout est sur la page musique.